27 avril 2017

Anyway

Tu ne me manquais pas. 
Une habitude reste, une habitude. Un besoin dans le besoin, l'instant du i et du t, l'instant de l'envie. L'envie ennuyée et perdue, qu'on peut rompre, par habitude. 
L'habitude habitée, promise aux choses dues; du toi. 
Des choses vont sortir. Tu ne sais pas où ni comment mais tu le sens. 


10 septembre 2016

Bref.

Tu vois, je m'étais toujours dis que le dernier mot de mon blogue serait pour moi, à la fin, la fin de ma vie et le début de ma mort. Juste assez de force pour écrire, un dernier mot. Et pis la vie fait que des fois, les choses se passent autrement. Et finalement, ce n'est pas plus mal, puisque c'est vrai, que peut on dire de plus ? (Au revoir les petites putes)
Ce blogue m'a accompagné dès le début de mon cancer, avant même d'y mettre un nom. Je ne suis pas guéris, non, mais j'ai, pour le moment, plus envie. Il a était mon meilleur ami. Mon confident. Et Dieu sait que j'en avais vraiment besoin, j'en ai toujours besoin mais je fais autrement dorénavant. 
Ce n'est pas ici que j'ai rencontré des amis. C'est ici que je me suis rendu compte de ce qu'ils avaient perdu, mon amitié, par force de mensonges, de coups bas, de pissèteries. C'est ici que je me rend compte du chemin parcouru. De mon cancer qui s'étend, du mal à tout les niveaux. Monsieur N. m'a toujours dit que j'étais naïf, c'était vrai mais grâce à quelques anciens lecteurs de mon blogue, je ne le suis plus. C'est pour ça que je n'ai plus raison de faire semblant genre j'ai rien vu non. J'ai tout vu, tout su et je n'en veux plus. 
Je suis amoureux depuis un an. Amoureux d'un garçon que je connais depuis qu'on est ado. C'est le bonheur. 
J. est décédée la veille de son mariage, moi, j'me dis que c'est mon futur cap à passer et Inch'allah. 

Bien à toi. 

5 novembre 2015

Fettering.

De tout temps, tu n'as jamais lu autant de conneries. Tout l'monde s'y met. Nos dirigeants se comportent comme des merdes, filmé par nos médias qui sont autant pourris que le steack datant de septembre. Le risque de 'ranger' dans des tupperwares que l'on finit par oublier. Oublier, oui. Appuyer sur le bouton off. Arrêt d'urgence. Ce monde qui consomme à tout va sur internet n'est vraiment plus réellement net. Il ne se rend plus compte du vrai.
Cet aprèm, ya 2 vieilles qui ont sonnées à ta porte. Des trucs de jésus, la plus vieille t'a demandé ce que tu pensais des religions après t'avoir dit bonjour. Est est-ce vraiment un bon jour ? Tu lui a répondu que si les gens avaient besoin de ça pour laver leur pêcher alors, c'était bien pour eux. Elle a fait mine de sourire reprenant sa respiration, elle t'a demandé ce que tu pensais de la nature, tu lui a répondu que la verdure était jolie mais ce que l'on fait avec l'était nettement moins. La plus jeune a validée. Avant même qu'elle reforme un sourire tu t'es excusé en disant que comme, tu n'es pas croyant, tu n'avais pas envie de leur faire perdre du temps, ni le tien. Elles t'ont souhaités une bonne soirée à 16h et sont reparties sonner à côté. Bien évidamment tu a jeté leur papier violet à la poubelle. L'après midi a fait son chemin. C'était 21h, tu as joué sur smule, le défi quotidien, et pis t'as regardé crimes. Crimes qui parlent de crimes.
Des gens qui tuent un peu pour le plaisir ou du moins, ça leur fait plaisir. T'es parti sur twitter, t'as vu le lien vine d'un gars que tu suis et bon, t'as eu un espèce de fou rire ultra nerveux quand, tu as entendu sa voix et sa façon de parler. De s'exprimer. Plus folle qu'une folle. Tu as donc regardé toutes ses vidéos, toutes où il se filme avec sa voix de tapette. Ouais, les gens bien élevés se disent ça dans leur tête mais toi... Tout ces rires aurait dû sauver ta journée orpheline, mais non. Jeudi est un grand jour, tu as rdv avec ton cancéro pour parler chimio. Ou pour parler d'opération. Pour ta main, tu n'es pas plus avancé quoiqu'au final, c'est toi qui souffre. Malgré tout ce qui se passe, t'es amoureux et ça te fait du bien. De l'oxygène dans l'univers. Ta copine J. t'a envoyé un message sur fb la semaine dernière, dans la nuit. Elle était en stresse: cancer, cellule, lymphome, curable... sur le bras. Elle voulait en discuter avec toi. Elle flippait de passer un petscan. Elle avait peur tout court. T'as passé ta nuit à lui expliquer les choses. Que son stresse ne servirait pas à sa cause. Que la patience est d'or même si elle ne trouvera jamais de lingot. Bref. En vérité, son stresse tu le connais trop bien. T'as d'ailleurs pas cherché à lui mentir sur ce qu'elle allait vivre les prochains jours. Le résultat est tombé. Tout les jours vous discutez. Des heures. De cette petite chose qui vous prend doucement et fait rire les imbéciles
La mort.


10 septembre 2015

Just another bip.

Quand on l'sent pas, on l'sent pas. C'est toujours drôle au final même si, c'est pas agréable. Déjà que mardi tu devais partir à 6h, pour arriver à C. dans la matinée mais, ton réveil n'a pas sonné. Il serait plus juste de dire que tu dormais tellement profondément que, tu ne l'a pas entendu. Du coup t'es reparti hier matin. Mais tu l'sentais toujours pas. Pas loupé: une roue de crevée dans la cambrousse espagnole en plus, pas de garage, pas de paysan rien. Obligé de rouler 30 min sur 3 roues. Ensuite chercher un garage, faut pas faire le difficile. L'premier vu sera le bon. Ouais c'est pas comme l'amour hein. Pis la lenteur pour mettre un patch dessus histoire que ça tienne. Sauf que quelques kilomètres plus loin, en france, dans un patelin avec un nom ridicule (le boulou) un vieux t'a tamponné l'cul. C'est toujours étrange les accidents. Surtout quand on n’est pas en tort. Quand on ne s’y attend pas. Toi tu regardais les panneaux histoire de pas de planter dans le rond-point, et pis t'as senti une fusée avec un bon bruit de tôle. Il t'a bien fallu 3,4 minutes pour comprendre qu'on venait de te rentrer dedans. Et pour sortir de ta voiture, te retourner et voir un vieux papy dont la tête dépassait à peine le volant. Ha. Tu aurais été vache, tu l'aurais pris en photo tellement que la situation soulèvait de nombreuses questions. Au lieu de ça, tu es allé le voir, il avait l'air plus sonné que toi. Pis après qu'il se soit plaint (signe de bonne santé quand même) tu as appelé les flics car le papy en faisait des tonnes. Il a donc fallu les attendre, qu'ils fassent les constatations de rigueur, qu'il te fasse un papier prouvant que tu avais eu un accident et que tu rentrais juste chez toi. Bein oui, l'arrière de la caisse ne ressemble plus à rien et la plaque, ne tenait plus. Et pendant que tout ça se déroulait, on voyait les gens rouler au pas. Fenêtres baissées, têtes qui tournaient telle que tu avais l'impression que le rond-point bougeait sur lui même. Un automobiliste s'est exprimé disant qu’on bouchonné. Bref. Les gens... Après tout cela, t'es reparti sans trop t'arrêter ni t'écouter. Et te voilà enfin chez toi. S. content de te voir mais fatigué de sa journée. Un café chaud transpirant sous tes narines. Ce fut une réelle journée étrange où tes rencontres ne fut pas celles que tu attendais.

2 septembre 2015

Bref.

Quelle est douce la liberté des sens et celle du plaisir. On ne côtoie plus les gens qui nous tirent vers le fond, nous hape pour qu'on soit comme eux. Nous façonne pour être à leur image. Qu'il est bon ce j'm'en foutisme où l'amicalité n'a pas sa place. Tant de gens, tant d'envies. Tant d'actions que la tête finit par tournoyer. Qu'il est bon de se sentir aller par tant de volupté. La chair. Rien que des corps à forniquer. Des lombeaux de peaux à dompter. Des orifices à remplir. Des vacances de sexe pour une année bien morose. Celle des ouvertures d'yeux. Sur les travers de gens qu'on aimait à apprécier, qu'on trouvait sympa, qu'on adorait. C'est vrai que tu as changé. Et que tu changes de jours en jours. L'évolution est un signe d'intelligence d'après les grands écrivains; celui qui ne change pas n'a rien compris à la vie. Ces propos sifflent dans tes oreilles. Le changement est définitivement maintenant. Et tu vas t'appliquer. Tu vas continuer à être toi, à le rester. A ne plus écouter les gens qui disent à longueurs de temps qu'ils t'aiment qu'ils t'apprécient. On dit que les mots sont important mais en vérité, ils sonnent creux la plupart du temps. T'as dit merde à tout ça. Et putain que ça fait du bien. Bref. Tu arrêtes d'essayer de comprendre des gens qui ne méritent pas que tu t'attardes sur eux.

19 août 2015

C'est tellement calme, ici, la nuit, qu'on entend le bruit des vagues caresser le sable. Tu te sens obligé de chuchotter à son oreille pour lui parler, tellement que le silence doit rester. Même si tu es pensif sur ce qu'il peut interprêter sur ce fait. Même si rien ne laisse place au doute, de son baiser sur ta clavicule. Voulait il t'embrasser sur la bouche? 
Le silence est d'or, dit on la parole, est, argent. 

22 juillet 2015

Think Feels

C'est marrant tout ces gars qui veulent t'aimer mais sans lever le petit doigt. Ils doient certainement penser que leur physique suffit. D'ailleurs c'est le cas pour beaucoup. Ils s'aiment parce qu'ils vont bien ensemble, qu'ils sont beaux ensemble et ils n'ont pas besoin de plus pour se satisfaire. C'est triste. 
Tu l'a prévenu. La seconde fois où tu as senti qu'il t'était malhonnête, tu lui a dis clairement les choses : 'pas de 3ème fois'. Il a nié. Comme souvent. Mais la 3 ème fois est là, face à toi. Elle te sourit avec son air de 'j't'avais prévenu'. Limite à te narguer comme si elle est heureuse que tu te sois planté, encore. Mais tu resautes. Tu n'fais que ça. Tu passes les épreuves enfin certaines en sautant voire en volant agrippant bien fermemant ton coeur, histoire qu'il reste intacte à chaques réceptions. Et il en a eu beaucoup. Tu te demandes souvent d'ailleurs, comment tu fais pour encore espérer toi, le cancéreux incapable d'être aimer comme tu penses le devoir. Ou comme tu aimerais l'espérer. C'est trop souvent que les gens se basent sur leur propre idée que tu es. Que tu peux être. Sans savoir ce que tu es. Si, l'amour se résumait qu'au physique, qu'à ce minuscule petit détail, celui de l'attrait, du tien, cela serait dans un sens, bien triste mais dans l'autre moins préjudiciable pour toi. 

29 juin 2015

Our priority.

Ya un truc qui t'énerves en c'moment et dont tu n'peux te défaire en battant des cils. C'que tu n'arrêtes pas de faire mais rien n'y fait. Ce constat te colle. Le fait que les gens restent égoïstes. Ils vivent dans leur monde mais attention, on doit être à leur service quand ils décident d'en sortir. T'as fait ce constat suite à ton anniversaire. Il est vrai que tu t'es refroidi d'un coup car beaucoup t'ont oubliés. C'est pas le fait de ne pas te l'avoir souhaité qui t'embête mais le fait que tu es présent pour eux alors que ces derniers t'oublient. Le gars que tu convoitais aussi, t'as zappé. Il te l'a souhaité tout penaud 3 jours après seulement, étrangement, il n'a pas oublié l'anniversaire d'un de ses amis sur twitter. Les priorités... V. aussi t'as oublié. Faut dire qu'il est vachement occupé avec son boyfriend, son emménagement etc., ouais. Sauf que le jour J., il a liké une de tes photos. Les priorités... Rien n'est gratuit. L'amitié non plus t'as l'impression, c'est tout à toi de donner les yeux fermés. Et si tu n'envoies pas de pigeon voyageur, personne ne vient. Personne ne s'intéresse. Sauf quand tu mets une photo de toi, là, les likes ça y va, et les sms et les appels. Mais sans ça, on deviendrait quoi? T'as arrêté d'envoyer des messages à certain. Tu vis ta vie, après tout, ils en font bien autant. Seulement, tu le sais, tu t'éloignes. Jusqu'au moment, et il viendra, où les bons souvenirs laisseront place au vide, et où ce vide n'aura plus lieu d'exister. Et le bien pensant, le politiquement correcte, tu t'assieras dessus. Car, les faux semblant ne te ressemblent pas.

4 mai 2015

Done two.

C'est un fait avéré: quand on lit certains, rien n'est jamais de leur faute. C'est toujours l'autre la cause. La secrétaire qui fait mal son boulot et même si entre temps, il en a changé 3 fois. Les amis qui ne tiennent jamais leur parole. Le chéri qui déconne 182 jours par an. Oui. Rien n'est de leur faute. C'est fantastique de prendre du recul sur des gens que l'on a apprécié, n'ayons pas peur des mots: aimé amicalement et se rendre compte que l'on s'est trompé. On ne voit jamais bien avec le coeur. Les gens vous montrent ce qu'ils veulent. C'est souvent leur plus beau costume, sorti tout droit du pressing, avec la bonne odeur du propre. L'amitié virtuelle tu y crois moyen. Pour connaître les valeurs d'une personne faut s'être murgé face à face avec et non pas avoir bu ses paroles. L'histoire nous montre qu'on est tous faillible. Prêt à prendre des vessies pour les lanternes quand une personne vous dit que vous êtes son ami. Au final, elle vous persuade que c'est le cas alors qu'il n'en est rien ; t’es un passe-temps. Un bobard. Un rien. Tu n'as d'existence que quand la personne à un manque. Le plus incroyable c'est de se rendre compte que la personne en question n'a rien compris. Trop d'égo pour se rendre compte de son erreur, mais c'est vrai, t'es un peu con toi aussi. Toute les fois où il a critiqué untel parce qu'elle est envahissante, qu'il faut la rencontrer, parce que c'est ce que font les gens biens, et toutes les critiques sur les uns sur les autres, il fallait bien que tu y passes toi aussi : ouais, quand une personne insulte et critique à tout va son environnement réel et virtuel, elle ne loupe personne encore moins le meuble poussiéreux qui figure au coin d'une pièce. On s'demande comment on peut prétendre à une amitié sincère après tout ça. Le mieux étant le fait de prétendre, encore une fois, qu'il n'y est pour rien. Les gens prétendent qu'ils ont des couilles mais dès qu'il faut assumer leur action il n'y a plus personne. Et tu te retrouves sur twitter et IG à être suivi par cette personne qui s'exclame sur son blogue avoir tourné les pages. Bein oui non, ça ne se voit pas. C'est la seconde fois que tu es touché par une vérité virtuelle. T'as ouvert tellement grand les yeux que ça t'a refroidi le cervelet. Idem la première fois, tu avais mis la personne au-dessus de tout. Il avait de l'esprit, une qualité incroyable à la discussion, une ouverture passionnante mais c'était un pd avec ses défauts, ses passions et son désir de tout. Ce qui n'est pas forcément une bonne chose quand rien n'est contrôlé. Ca partait dans tout les sens sans aucune structure de base, comme quand on lance une partie de mikado. Tout était branlant. Bref. T'as toujours un petit pincement quand tu y penses. Parce que oui, tu y penses toujours. Des fois, ça te traverse. Et ça te traversera aussi pour T.mais voilà, c'est la vie comme on dit. Mais du coup, tu as beaucoup réfléchi. Et échangé avec certains qui se sont rendu compte. Quand on lit le blogue en question, il se dit vengeur et taquin mais est-ce que c'est réellement vrai ? Ou est-ce juste des fantasmes histoire de tenir son blogue tout les jours... Il faut avoir une vie passionnante et très rempli pour le faire ou est-ce juste des histoires de plus? Un miroir en mieux, en plus affirmé? En moins passif ? Du coup tu te poses beaucoup de questions et pis, t’arrêtes de t’en poser. La page vient de se tourner, à jamais.

3 avril 2015

Done.

J'ai du mal à me dire qu'après toutes ces années tu ne seras plus qu'un pseudo baignant dans la masse des gens à oublier, tout ça pour un mot de travers? T'as mal pris mon 'tout l'monde' ok soit, pourquoi tu t'es mis dedans sans chercher à me dire à ce moment précis que tu n'étais pas tout le monde, tu n'as rien dit. Tu m'en fais le reproche 2 mois après. C'est débile. C'est tellement débile qu'il ne peut y avoir que ça. Je suis persuadé qu'il y a d'autres choses mais quand je te demande, j'ai un Tto fuyant et fuyard qui se dit être déçu, blessé sans jamais dire pourquoi, qui me sort sa belle plume, plein de bon sentiment pour au final, rien. Rien que des mots. Rien que des affirmations. Aucune précision. Alors moi qui suis droit, je n'peux pas laisser passer ces choses là. Passer outre. Non. Je ne vois pas d'intérêt de rester de près ou de loin en contact avec quelqu'un qui dès qu'il est vexé pour une broutille, en fait tout un plat. Je ne suis pas comme ça, je ne l'ai jamais été. Dans ton mail, tu me dis, pour résumer, que c'est à moi de prendre la décision de nous ‘séparer’. Encore une fois, ni couille ni loi. Je l’ai fait. Puisqu'après autant de futilité, j'me rends compte à quel point nous nous sommes éloignés toi et moi. Contrairement, je n'suis ni blessé ni déçu, j'suis juste super surpris par tant de conneries.T'as trop d'égo pour reconnaître que tu es dans l'erreur. Tu aimes te faire passer pour quelqu'un de droit, mais là tu ne l'es pas. Tu m'fais passer pour le vilain petit canard. Quitte à être pris pour le 'méchant' autant agir en tant que tel.